Chez Bebert ou l’institution du couscous parisien

Voilà des années que l’on me parle de chez Bébert, le fameux couscous de Montparnasse.

Expérience intéressante, donc, ce vendredi 26 février, en m’y rendant vers 22h30, accompagnée de 3 autres jeunes femmes.

L’accueil était cordial et rapide. La table qui nous a été initialement désignée était en face de la porte, mais le responsable nous a sans souci changé de table à notre demande. Les lieux mettent dans l’ambiance, le décor est recherché.

Une fois la commande prise, le service fut excessivement rapide (on sent donc le côté industriel…) mais les plats furent délicieux (surtout l’agneau et la semoule). Le serveur était disponible et proposait régulièrement d’apporter de nouveaux légumes/sauces/pois chiches/raisins secs…

Tout se déroulait à merveille, du plat aux desserts et digestifs offerts, jusqu’à ce que le concept TripAdvisor devienne réel.

Si Trip Advisor permet d’exprimer son ressenti en ligne, aussi violemment que l’on souhaite, il est toujours surprenant qu’une cliente se mette à hurler réellement dans un restaurant, son mécontentement.

Vers minuit 30, à la table d’un couple, la femme accuse l’un des serveurs de l’avoir insultée. Elle aurait pu le dire calmement, mais non, elle a opté pour de vrais hurlements qui dérangent. Je vous passe les insultes et les noms d’oiseaux, envers ce serveur mais tous les autres également, et les menaces d’agression physique…

Sur ce, un autre couple qui s’apprêtait à partir, en a profité pour exprimer publiquement son mécontentement également.

Très bien: des personnes insatisfaites le disent, mais était-il nécessaire d’hurler? Les bonnes manières se perdent.

Conclusion: merci TripAdvisor, de donner à chacun l’opportunité de donner son avis, sans déranger d’autres clients dans leurs propres expériences, ni les mettre mal à l’aise…

[Données au 01/03/2016]

Happy Families: l’espace de vie familiale du Châtelet 

Un concept grandiose: restaurant, café, spa, garderie, coiffeur, salle de gym, le tout réuni en un seul endroit en plein centre de Paris.

Sans oublier les consultations avec des pros de la santé (ostéopathes, psychologues, diététicienne, naturopathe, sophrologue…) ou des pros de la vie pro (gestion de carrière : bilan de compétences, coaching…).

Ouvert tous les jours, les familles sont plus que bienvenues: elles sont attendues et tout est pensé pour elles. Garage à poussette, service de garderie pour les enfants pendant que les parents prennent soin d’eux, espace de jeux pour les enfants (un peu petit du reste) pour laisser courir les gamins pendant que les adultes déjeunent tranquillement, toilettes adaptées (petit format pour les enfants et tables à langer), et même une terrasse!

Les prix sont corrects, et l’on y vend tout ce qu’il faut pour les enfants.

Surtout, on n’y est pas mal à l’aise si son enfant de 2 ans n’est pas capable de rester sagement à table pendant 2 heures. Là-bas, on y respecte le naturel de nos monstres…

N’hésitez pas à y aller: http://happyfamilies.fr/

Et pensez à réserver: le lieu est très convoité!

 

Le Raboliot de Bordeaux ou la cantine familiale et actuelle

Lorsque vous rentrez au Raboliot, vous arrivez chez vous! On s’y sent bien, dans une ambiance familiale et chaleureuse. Et surtout, l’on y mange bien pour vraiment pas cher.
Que des plats maisons servis simplement et avec le sourire ou un mot sympathique (un vrai craquage sur le crumble pommes-fruits rouge).
L’espace est magnifique : quelques mètres de hauteur sous plafond, des pierres apparentes aux murs, et des jolies nappes Vichy rouge, avec des chaises assorties.
Un petit plus du lieu: la propriétaire étant anglaise, sont organisés régulièrement des soirées de discussion.

Bref: à essayer sans tarder, une adresse à garder!

[Données au 01/03/2016]

 

Le primaire dans la mort

L’idée de la satisfaction des besoins primaires dans la mort n’est pas automatique. Et pourtant, à défaut d’apaiser la douleur, elle améliore le confort et crée le dialogue entre les présents (famille et ami du défunt, relations sociales, …).

En septembre 2013, je me suis rendue dans la Chambre Funéraire des Batignolles. L’endroit était glauque et n’améliorait pas la situation. Le hall d’accueil ressemblait à leurs homologues des hôtels de chaîne des années 80 – rien d’actuel, et tout en froid. A part un distributeur automatique d’eau fraîche ou tempérée, aucun moyen de se rafraîchir, ni réchauffer en hiver.

Imaginez un distributeur adapté au lieu, silencieux, élégant, et sombre. Quelque chose de discret et d’humble, qui ne rendrait pas mal à l’aise ses clients. Et rapide, pour permettre à tous les conviés de se restaurer en même temps et d’engager la conversation.

Entrée principale Cimetière Montparnasse

Le concept qui englobe cette idée est d’offrir une restauration humble, simple et confortable dans des lieux fréquentés par une clientèle soit en deuil, soit professionnelle, soit touristique. 

Imaginez des petits triporteurs ou camions restos qui vous proposent ce bon café chaud quand vous êtes frigorifiés, trempés, dans l’attente que les choses se fassent, ou cette eau si rafraîchissante lorsque la chaleur vous écrase. Un service de qualité, grâce à des interlocuteurs respectueux de la situation, et des prix raisonnables qui ne font pas hésiter à l’achat.

Mais n’y voyez pas là que de l’altruisme: l’entreprise est rentable. Peu de locaux nécessaires, une clientèle garantie sans saisonnalité, des partenariats ciblés, des horaires de fonctionnaires, et tout ça, en étant premier sur le marché!

Image

Les valeurs de l’entreprise? Exactement les mêmes que celles de la Mairie de Paris avec cependant un objectif économique en lieu et place de la mission publique.

Une bonne idée que l’on peut toujours diversifier:

– Traiteur: à l’occasion des cérémonies religieuses, des réceptions post-enterrement ou veillées funéraires (en livraison, avec ou sans service)

– Services pratiques: faire-parts et cartons de remerciements, registre de condoléances, livraisons de fleurs, location de matériel de cérémonies, signet du souvenir, transports des conviés, réservations de chambres d’hôtels, etc…

Ou préciser:

– Conception, ventes et locations de distributeurs automatiques.

Death-planner, une conciergerie de la mort, humble et honnête, et sans concurrence à ce jour !

Et la pita toujours ronde?

Toujours dans le cadre des concepts mono-produits, nous nous attaquerons aujourd’hui à la pita.

Dans le style fast foodon notera l’arrivée en France et plus précisément à Nantes de Pita Pit – Fresh thinking, Healthy eating

Logo PitapitVous n’en avez surement jamais entendu parler, et pourtant, cette chaîne possède presque 500 restaurants dans le monde à ce jour. Le concept est simple: des produits frais et sain dans une pita, preparée devant le client à des prix abordables. Né en 1995 au Canada, il s’est maintenant répandu sous le même nom aux Etats-Unis, en Nouvelle-Zélande, Australie, Brésil, et même Corée du Sud.

Première ouverture en France à Nantes par un ancien de Sushi Shop en août 2013 – on attend les premiers résultats mais les retours sont déjà très positifs.

Introuvable sur Tripadvisor, mais présent sur Facebook: 450 like au 09/02/14.

action intelligente pour se faire connaître: partenaire du Stade Nantais et supporter de l’Ecole de rugby depuis novembre 2013.

MiznonDans un style plus traditionnel, la palme revient à Miznon (buffet, en hébreu), au 22 rue des Ecouffes, Paris IV. annexe parisienne du chef israélien étoilé Eyal Shani, implanté à Tel aviv, Miznon a su convaincre sa clientèle de débourser en moyenne 10€ rien que pour une pita. La salle à manger est une réplique exacte du restaurant initial, et la carte est strictement la même. avec 50 places assises, le lieu ne désemplit pas depuis son ouverture le 17 octobre 2013. Enfin un concurrent de taille pour le renommé et ancien as du fallafel !

L’heureux propriétaire de la succursale: David Moyal, 31 ans, via la SaSU 22FSP immatriculée le 02/05/2013, ancien agent immobilier et surtout, membre de la famille du chef…

50 places assises

Tripadvisor: classé n° 2 025 sur 11 780

Facebook: 2679 j’aime – en 3 mois, c’est un record ! (Mais pas de site internet)

a ce jour, je n’ai trouvé aucun autre nouveau restaurant spécialisé en pita (produit unique) – je ne compte bien évidemment pas la ribambelle de restaurants de la rue des Rosiers et autres voisines. Nul doute qu’avec de tels exemples de succès, et la montée continue de la street food, cela ne tardera pas à changer!

Le croque-monsieur sera-t-il toujours carré?

En 2011, je m’étonnais de ne trouver aucun établissement spécialisé en croque-monsieur. Ce mono-produit est très facile à travailler, à faible coût, et s’inscrit dans une culture française importante.

Quelques temps sont passé, et enfin, l’on voit quelques lieux s’ouvrir, dédiés uniquement à ce plat typique. Tour d’horizon de Paris à Manosque, en passant par Nantes, et un hommage à NY.

Croque moi logoCroque moi, au 139 avenue de Versailles – 75016, qui se décrit comme « un mélange entre un coffee shop, une saladerie et un spécialiste du croque monsieur dans une ambiance voyage et nature. »

L’entreprise a été créée en février 2013 par Michael Becquet, un commercial en reconversion, qui souhaite partager sa passion du croque-monsieur, et s’agrandir en développant un camion resto – n’hésitez pas à le contacter!

http://www.croquemoi.fr  – 9 recettes en salé, 5 en sucré (apparemment, le Croque Twix est un pur régal!)

Facebook: 239 like au 12/02/14

Tripadvisor: classé n° 1 192 sur 11 793

Madamecroquemonsieur LogoA Nantes (toujours!), Madame Croque Monsieur est né en 2011, sous la pâte d’un jeune cuisinier (né en 1990… je me sens de plus en plus vieille!), Paul Pastre.

http://www.madamecroquemonsieur.fr/ – 9 recettes en salé, pas d’indication sur le sucré

4 rue Duguesclin, 44000 Nantes – Une description en vidéo sur Vimeo: cliquez ici

Facebook: 638 like au 23/01/14 – Tripadvisor: aucun avis à ce jour

Square MakersA Manosque, en 2013, Square Makers s’est installé en camion resto (dans le sud, c’est quand même bien plus agréable qu’à Paris, non?!). Incubé au début de l’année, sur les routes dès le mois de mai – je dis chapeau!! Avec des idées chaleureuses, telles que l’Apéro’Thentique (qui a été apparemment un succès). A tester rapidement…

http://www.squaremaker.fr/

Facebook: 445 like au 23/01/14  – Tripadvisor: aucun avis à ce jour

Pour en connaître plus sur le Croque-Monsieur, je vous invite à lire un article de Lucie de la Héronnière à l’adresse suivante: http://www.slate.fr/life/75818/croque-monsieur-vraie-recette

Et pour finir:

LMCMA New York, un restaurant n’est dédié qu’à ce plat depuis Octobre 2012: http://croquemr.com Et sincèrement, ça donne envie! On le doit à Yves Jadot, dondateur de la chaîne de restaurants belges Petite ABeille et à Alberto Benenati, qui ensemble, ont créé un bon nombre d’atmosphères à NY (Raines Law Room, etc…)

Facebook: 385 like au 23/01/14

Bref, pas encore de leader sur ce mono-produit à décliner – à bon entendeur…

 

Petite anecdote post-article: le 13 février, Direct Matin publiait un encart sur le croque-monsieur:

CM

Tartare: bœuf ou saumon ?

Il existe à Londres un resto où seuls deux plats sont servis. Le concept est en son nom: Burger or Lobster. C’est un succès incroyable! Déjà 5 points de vente…
La simplicité de la carte (inexistante de surcroît) surprend, plaît et marque. Elle répond aux deux types principaux de demandes de clients: le plat léger, sain , fin, de la mer, et le plat lourd, chaud, de la terre.

En France, un plat typique mériterait d’être les deux choix à la fois. Je nomme, vous l’aurez deviné, le tartare.

Imaginez un petit bistrot, moderne et chaleureux, une petite vingtaine de table, et quelques unes en terrasse. Une décoration à deux teintes, rouge et saumon, quelques touches de vert et des valeurs en compléments. La cuisine derrière une baie vitrée, et un comptoir pour le bar. Bien placé au milieu d’une grande ville, autant dans un quartier d’affaires que résidentiel commerçant.

La carte: inexistante, donc! Deux choix à faire: viande ou poisson, frites ou légumes.

Le reste, affiché au mur! Pour les desserts, quelques « classiques » et « cafés gourmands » suffiront. à défaut de les faire maison, pourquoi ne pas s’associer à une pâtisserie voisine? Pour les boissons, un partenariat avec des vignerons serait idéal aussi. Peu de choix, mais qualitatif.

 

Découvrez tous les aspects du concept dans le schéma QQOQCP ci-dessous et voyez si vous seriez prêts à vous lancer :  (cliquez sur l’image pour l’agrandir):

Tartare

Références

http://www.burgerandlobster.com/

Et une petite obligation: celle de vous orienter vers Wikipedia pour rafraichir votre connaissance du steak tartare!

En mythologie: ici, et en gastronomie: juste ici!

L’avenir du kébab chic

Premier kebab de ma vie en 2002, à 20 ans. Et je n’en ai mangé un entier qu’à 22 ou 23 ans. C’est bien l’image d’un sandwich gras et sale que j’avais, vendu dans un espace très, voire trop, masculin.
Depuis, j’en ai découvert les avantages: chaud, nourrissant, logiquement équilibré (les sauces et frites ne sont pas obligatoires), pas cher, vendu partout et à n’importe quelle heure, rapidement prépare à la commande et sur mesure, le kebab est parfait!

Ses deux problèmes majeurs?
Son image et son hygiène actuelle.
Heureusement, des personnes intelligentes ont décidé d’y répondre (il aurait été bête de s’en priver avec le développement du marché de la RR!) en créant une école du kebab et une chaîne standardisée garantissant une véritable hygiène.

Allons plus loin et remplaçons la boîte en polystyrène par un joli conditionnement en carton personnalisé, avec des couleurs charmantes, et le sac en plastique par son équivalent.
Rendons la fourchette plus grande et seyante ( avez vous déjà réussi à vous en servir s’en vous salir les doigts?!).
Remplaçons l’emballage alu par un fin papier plastifie, et la serviette bas de gamme par un synonyme de qualité. kebab

Et développons la gamme:
– Pain: petits pains du boulanger ou tortilla au choix (nature, céréales, complètes, …)
– Viande: toujours fraîche et variée – agneau, poulet, canard et jambon fumé
– Légumes: salade (iceberg, mâche ou roquette), tomates, oignons rouges,
– Et a rajouter: oignons frits, fromage (fines lamelles ou mini des d emmental ou de cheddar), cornichons
– En accompagnement: frites, bien sur, idéalement maison, petites salades variées ou légumes à croquer
– À vendre sous forme de sandwich, avec ou sans accompagnement, ou d’assiettes.
– Pour un prix maximal de 5,99€!

Reprenez un fond de commerce existant, un bail précaire ou une location gérance, pourquoi pas un camion resto et formez une équipe

our logo pantone

dynamique et chaleureuse: le succès sera vite au rdv!!

Références

Merci à  pour l’interview du créateurs de la marque Our:

Our kebab: http://www.ourkebab.com/

L’Instant Miam : Damien Schmitz, créateur de OUR kebabs – Vidéo Dailymotion.

Ecole du kebab: http://kebabacademy.fr/, lancée par France kebab: http://www.france-kebab.com/

Les derniers concepts de pizzeria à Paris

Vous l’avez lu, le marché de la pizza en France est ultra-concurrentiel. Les 14 271 pizzerias doivent se différencier pour assurer leur CA et gagner des parts de marché. 

Si la pizza est constamment revue dans sa forme et ses couleurs (garnissage (défini ou à composer), pate, taille, etc…), elle l’est maintenant dans son mode de vente. Elle n’est plus à l’unité ou à la taille: elle se vend au poids, au centimètre ou encore à la part!

Logo Slize

Slize – la pizza au centimètre

http://www.slize.fr/

52 Avenue de la République  75011 Paris

Une bande de pizza de 22cm de large sur autant que vous voulez, 10cm par 10 cm. 

J’aime beaucoup le concept, simple et efficace, sans mauvaise surprise possible. Celui-ci n’est pas novateur en soi, puisqu’il est simplement importé d’Italie où on le pratique depuis des générations. (Idem pour les concepts suivants). En revanche, on le pratique un peu différemment. Si en Italie, les pizzas font 80cm de long en moyenne, celles de Slize atteignent le mètre.  Coté positionnement, on est sur du « décalé » pur pour une clientèle jeune et pimpante, pour des dîners chaleureux et raisonnables.

Si Slize venait à se développer, je leur conseillerais de s’implanter rapidement dans un quartier de bureau, où les pizzas seraient idéales au déjeuner, mais aussi à remporter le soir pour des apéros chez soi.

SARL au capital de 20 000€ créée en 2012, 2 co-gérants: Teddy Gordon et Romain Pignoux-Bertandeau – Ouverture en juin 2012 de l’établissement dans le quartier d’Oberkampf, Paris

Ce qui est apprécié: les patrons mettent réellement les mains à la pâte, l’aspect volontairement décalé, et le lieu chaleureux

Tripadvisor : noté 4,5/5, classé n° 923 sur 10 376, à Paris.

Fréquentation facebookienne au 07/09/13:  1686 likes, 624 clients

Logo Ideebiz

A noter: un des fondateurs, Romain, tient un excellent blog depuis quelques années, présentant des idées de business et de tendances: http://www.ideebiz.com

Logo Slyce

Slyce – la pizza à la part

http://www.slyce.fr/

45 rue de Turenne -75003 Paris

A la mode new-yorkaise, on prend le nombre de parts triangulaires que l’on souhaite parmi les 4 seules recettes proposées chaque jour. Possibilité de les composer aussi à la demande (4 ingrédients). Et pour mettre tout le monde d’accord, on y trouve aussi des pizzas-paninis, des pizzas sucrées, et bien évidemment, des desserts maison.

Le créateur est un jeune juriste, qui de retour des Etats Unis, a décidé d’en ouvrir une boutique à Paris. Les pizzas font toutes 48cm de diamètre: les parts standardisées sont donc bien nourrissantes. Clientèle attendue: jeunes et travailleurs du quartier. Une cinquantaine de clients par jour actuellement, avec l’objectif de traiter chaque vente en moins de 2 minutes. La pizza préférée des clients: chèvre miel, qui répond donc à la logique des préférences des français – végétarienne avec fromage. 

EURL au capital de 500€ créée en février 2012, 1 gérant: Jonathan Paszt, ouverture en mai 2012.

Tripadvisor : non referencé.

Fréquentation facebookienne au 12/09/13: 210 likes, 25 clients

QuartinoQuartino – la pizza toujours à la part .

http://www.quartino.fr

19-20, rue Rambuteau 75004  – 19 rue des Martyrs, 75009 – 112 rue de la Roquette, 75011 Paris.

Pizza à la coupe dans la plus pure tradition romaine, dit leur slogan. Déjà 3 points de ventes. 

C’est du Slyce, dans un style plus classique, moins décalé, qui touche ainsi une clientèle plus large. autre atout aussi pour le bon fonctionnement des établissements: l’expérience et la réussite avérée des patrons, Laurent et Filippo Rebuzzi, restaurateurs déjà implantés à Paris avec plus d’une quinzaine d’établissements différents. (On notera leur noble volonté que chaque établissement soit unique, et ait ses propres caractéristiques). 

Tous les établissements sont des SARL familiales au capital de 10 000€,  immatriculées respectivement en février, mai et avril 2012.

Tripadvisor : noté 3,5/5, classé n° 4 963 sur 10 376, à Paris.

Fréquentation facebookienne au 12/09/13: 305 likes, 3 clients

Logo Al Taglio

Al Taglio – la pizza au gramme

http://www.altaglio.fr/

2 bis, rue Neuve-Popincourt – 75011 Paris & 27, rue de Saintonge – 75003 Paris

La pizza s’y déguste au poids et à la coupe sur de petites planchettes de bois.

avec l’achat au poids, on n’est jamais sûr de l’addition. Et c’est ce qui en fait l’inconvénient principal, selon les internautes. L’idée de la proposer aussi à la coupe y remédie, donc  bien pensé. On notera le parcours atypique du créateur, Olivier Papillon, qui après 25 ans d’expériences en direction artistique, se reconvertit en boulanger et hommes d’affaires.

Ouverture en 2008 rue de Popincourt via une SARL au capital de 30 000€, gérée par Olivier Papillon

2ème établissement ouvert en 2011 rue de Saintonge, à Paris (SARL au capital de 50000€, immatriculée en 2010, crée en parallèle d’une SAS holding au capital de 2000€).

Tripadvisor :

– Popincourt:  noté 4/5, classé 2 160 sur 10 376, à Paris.

– Saintonge: noté 4/5, classé n° 2 992 sur 10 376

Fréquentation facebookienne au 07/09/13: 778 likes, 664 clients

La part universelle étant peut-être trop classique, le mètre l’emporterait-il sur le gramme?

😉

La pizza est-elle morte en 2013 ?

Au contraire, elle se place toujours en tête de liste des plats les plus consommées en France même si elle n’a pas évolué depuis la moitié du XIXème siècle.

Et avant de vous parler des concepts qui en ont découlé ces dernières années, il faut que vous cadriez le marché.

Donc brièvement, les Français en consomment chacun 10kg par an, ce qui place le pays en 2ème consommateur dans le monde, après les US et avant l’Italie elle-même!

  Pour 1 sushi

Au niveau des goûts, le végétarisme est en tête avec la 4 fromages, puis la simplicité avec la Régina. Ex-aequo ensuite, on retrouve des pizzas à thème : la Chorizo-merguez (qui n’a pas de nom universel !), la Savoyarde et la Tartiflette.

915 millions d’unités sont donc vendues par an, soit 2 508 740 par jour, réparties comme suit :

 Réprtition points de vente

Les pizzerias restent en tête du fait de leur ancienneté, convivialité et efficacité ;

la grande distribution continue à gagner du terrain du fait de sa praticité et de ses faibles coûts ;

la restauration collective allie les caractéristiques des deux précédentes ;

les camions, fidèles à eux-mêmes en province, bénéficient de l’engouement actuel pour les food trucks ;

les livreurs sont en net recul du fait de la montée de leurs concurrents ;

les kiosques et les distributeurs stagnent.

Le prix moyen d’une pizza étant de 10,96€, le Ca du secteur se mont e à 10 milliards 36 millions d’euros !

55% des pizzas sont vendues dans 21 225 points de vente, répartis ainsi :

 Reprtition des points de vente

Les pizzerias sont encore aujourd’hui à 92% indépendants, Etonnant vu que la rentabilité est bien plus faible que pour une unité franchisée.

Tableau CA pizzaUn independant ne bénéficie ni de la renommée de sa franchise, ni des réductions d’échelle. D’où ce besoin de se différencier, à travers de nouveaux concepts.

Je vous invite donc à lire « Les nouveaux concepts de pizzeria à Paris« , preuve de l’imagination de nos jeunes entrepreneurs.